26 septembre 2009
Portés disparus....
La Vie nous a enlevée deux personnages importants du paysage littéraire et culturel du Québec: Nelly Arcand et Pierre Falardeau. Que nous soyons d'accord ou non avec leur œuvre, nous devons respecter leur désir de changement, de repousser les conventions, et de créer en toute liberté sans s'attarder aux biens-pensants de la société actuelle. M. Falardeau, Mlle Arcand, merci de votre contribution et soyez en paix.

24 septembre 2009
dans la série ''La sieste, il n'y a que ca de vrai!''

Marieke et Myriam, Strasbourg.
23 septembre 2009
Au bout du tunnel....

Piste cyclable pont Jacques Cartier
L'art de la sieste, une spécificité montréalaise...
(photo by Rosa)
La Minute du 9
17 septembre 2009
Parc de la Mauricie - Hier soir
11 septembre 2009
La minute du 9 - Parc Lafontaine - 09/09 - 16H37
10 septembre 2009
www.sat.qc.ca
Une autre édition d’Electro-Chic haute en couleurs avec la deuxième édition de Grafizm, la compétition de graphisme annuelle des Productions Akarien. Clonés sur écran géant, les artistes se livreront un combat de pixels sans merci sous le regard attentif du public et des juges.
Les résultats seront analyser par un jury formé de personalités influentes et actives dans le domaine du design graphique montréalais. Les finalistes, (entre 5 et 10), seront conviés à la SAT pour la finale le 18 septembre 2009.
Aussi au menu de la soirée, de l’excellente musique électronique avec les DJs Vincent Gauvin, Kasteniede, Monopoly, X-Cube et une première prestation DVJ de la part de notre VJ favoris, Homing. Venez admirer toutes ces formes d’arts électroniques se déployer en symbiose pour le plaisir de vos sens !
09 septembre 2009
La minute du 9 - 08/09, Parc Laurier 16h37
08 septembre 2009
Attention: Écureuils affamés....
Ok ce n'est pas encore l'automne, encore moins l'hiver mais cette mise en garde annuelle gracieuseté de notre GregDo pourra je l'espère éviter des accidents fâcheux....
01 février 2007
mort, déchiqueté...
... par une bande d'écureuils furieux et affamés.
Tel
aurait été ma nécro dans the Gazette de demain si je n'avais pris mes
jambes à mon cou pour échapper à l'attaque massive des écureuils du
parc la Fontaine cet après-midi (voir photos).
"l'amour rend aveugle, le tourisme rend con".
Je me balladais tranquillement parc la Fontaine. Ses arbres nus, sa patinoire immense à la forme sinueuse sur laquelle quelques courageuses personnes glissaient en mode ballade (de bout en bout, cet flaque gelée doit faire 200 mètres!).
J'aperçois trois petits rongeurs intrépides en
train de grignoter quelques glands (non, je suis bien à Montréal, je
n'étais pas au bois de Boulogne! (finesse)). Je m'en approche, amusé.
Ils se méfient. je ramasse les restes d'un fruit et le tend dans leur
direction... O joie, Tic (ou Tac, dur de les différenciés) s'approche
et vient me chipper le diner dans la main!!!!
Excellent! Poussé par je
ne sais quel enthousiasme suicidaire, je sors de ma poche une barre de
kitkat (j'étais prêt à partager mon gouter!). Et là, tout s'est passé
très vite. A peine avais-je déballé la délicieuse barre chocolatée
qu'un rongeur grimpait le long de ma jambe (le fou!) pour me la
subtiliser! J'entame alors une sorte de danse hystérique (ressemblant à
celle dite du "phobique de l'abeille attaqué par l'une d'elle"
(soeurette si tu m'entends!)) ayant pour but de faire lacher prise à
cet insolent. Il tombe pile dans mon sac, en ressort fou furieux toutes
griffes dehors prêt à me sauter au visage. Je l'éloigne grace à un cri
surpuissant, attrappe mon sac, me retourne pour m'assurer que le
monstre à la queue panachée a bien compris le message, et là, stupeur
(puis tremblement): une dizaine de ces monstres, renforcés d'une
quinzaine de pigeons se précipitaient dans ma direction en rang
serré... oups! Que faire?
Saisir prestamment une branche et improviser un numéro de dressage inédit? grimper à un arbre? stupide, ils pourraient m'y suivre! La fuite... la capitulation immédiate... le sprint était mon unique chance d'en réchapper... cours abrutis, cours!! Je me lancais alors dans une humiliante carapate, poursuivis par cette horde en furie, tous becs, ailes, griffes, incisives, globes occulaires dehors!! Dès qu'ils se rapprochaient dangereusement (à noter: je cours moins vite qu'un écureuil!), je jettais un bout de kitkat sur lequel leur première ligne se précipitait, sur laquelle leur deuxième ligne fondait la bave aux lèvres, sur laquelle se jettaient les pigeons poussés par je ne sais quelle pulsion guerrière... Un seul, l'albinos (oui, tout blanc qu'il était celui là, comprend ma stratégie et me poursuit sans cesse, bien décidé à empocher le gros lot. J'appelle à l'aide une promeneuse, interloquée mais néanmoins morte de rire, qui me prodigua sans doute un précieux conseil que ce superbe accent du coin m'empecha de comprendre. La psychologie du rongeur étant, dieu merci, simple à envisager, je fonça en direction d'un boulevard à fort traffic et, la peur surmontant la faim, ils mirent un terme à cette chasse ridicule. Maudits écureuils!!!









